Les fails, les loupés, les ratés, les erreurs, les plans galère…

Hé oui, des loupés, on en a tous ! J’ai récemment lu une liste de « fails », autrement dit de loupés, de ratés, de « foirages » de plus au moins grande envergure, partagés par les voyageurs de Prétrin Express (dont je recommande chaudement le blog)…

Non seulement l’idée est très amusante, mais elle permet aussi aux lecteurs d’éviter d’en reproduire certains (et, accessoirement, de pouvoir en faire d’autres, sinon, ce n’est pas drôle). Instructive et pleine d’humour, j’ai trouvé l’idée excellente, voici la nôtre !

Et vous, quels sont vos ratés mémorables ?

  • Visiter le patrimoine local, c’est important.


    [Bretagne, été 2018]

    Premier jour de vacances en Bretagne, découvrir horrifiés que la petite blessure au doigt de Mini Gnomette s’infecte et que l’état de son ongle se dégrade d’heure en heure. Se voir refuser un RDV chez tous les généralistes des environs qui « ne prennent aucun nouveau patient », atterrir aux urgences, un dimanche, pour une raison non urgente mais nécessitant un soin et une ordonnance… Première visite culturelle des vacances : l’hôpital de Guérande. Succès touristique garanti !

  • Passer la seconde, c’est surfait.


    [Bretagne, été 2018]

    Biiiiiiiiip ! Découvrir, enchantés, un soir et à la veille de notre voyage en itinérance, qu’un cri strident retentit lorsque l’on met le contact. Défaut moteur, il paraît… On confirme : les côtes, même à 1%, sont difficilement franchissables. L’efficacité de l’accélérateur s’apparente à celle d’un pédalage intensif dans la semoule. Trouver un garagiste alors que l’on change de lieu tous les 2 ou 3 jours. Du pur bonheur.

  • Faire du camping dans une chambre d’hôtes, c’est classe.


    [Bretagne, été 2018]

    Waou, magnifique, ce AirBnb ! Spacieux, confortable, dans un cadre tip top. Première étape assez longue, on va apprécier d’y rester 4 jours ! CHTAC Euh… Pourquoi la lumière s’est éteinte, là ? … Ah, fausse alerte, c’est revenu ! Euh… Pourquoi il n’y a plus d’eau, là ? Ah, ben parce qu’il n’y a plus non plus d’électricité – c’est reparti, et donc plus de pompe, c’est reparti. Bon bon bon…

  • Bip bip ! Escargot Margot ou Vil Coyote ?


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Prendre la route avec une voiture de location sans avoir effectué tous les réglages, et s’apercevoir que le volant cache l’indicateur de vitesse. Pratique.

    Régler la hauteur du volant tout en conduisant, être persuadée d’avoir atteint le maximum. Rouler la journée complète sans pouvoir voir la vitesse, incrédule face à une telle ineptie… puis, le lendemain, réaliser qu’à l’arrêt, le réglage permet une plus grande ampleur.

  • Sous les pavés la plages


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Emprunter à vélo un chemin tracé sur Maps, confiante dans l’itinéraire proposé en mode « cycliste ». S’enliser dans le sable, mettre pied à terre, pousser le vélo et réaliser, trop tard, que quelques pixels sur un GPS ne sont pas synonymes de passage praticable.

  • Allez, debout là-dedans !


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Le soir, tirer les rideaux de sa chambre d’hôtel. Être réveillée au petit matin par les premières lueurs du jour et prendre conscience qu’en juin, elles arrivent quand même vraiment très (très) tôt. Ouvrir les-dits rideaux, la fenêtre, respirer l’air frais, s’étirer, humer l’air maritime, et remarquer, circonspecte, que – ohhhhh ! de magnifiques volets tout neufs et parfaitement fonctionnels ornent la fenêtre.

  • Loup y es-tu ?


    [Las Vegas, USA, avril 2016]

    Ne parlant pas un mot d’anglais, devoir demander à un vendeur de grande surface s’il a vu un loup. Incompris, faire le cri du loup devant le personnel hilare. Oui, le doudou que Mini Gnomette a perdu est bien un loup.

  • A la plonge !


    [Cody, USA, juillet 2015]

    Armé de 3 cartes bancaires, reliées à 2 comptes différents et avec 3 systèmes de paiement différents, se retrouver sans aucune qui ne passe et avec tout juste de quoi payer le repas du soir en cash.

    Être à la veille de notre arrivée à Yellowstone, objectif premier du voyage et rêve depuis toujours, où il faudra régler 4 nuits, soit 800 dollars, sans connexion internet pour résoudre le problème bancaire.

    Le tout, un 13 juillet, veille de jour férié en France.

    Et sinon, vous acceptez la main d’oeuvre pour faire la plonge en guise de règlement ?

  • Make a U-turn. Or not.


    [Quelque part entre Green River et Vernal, USA, juillet 2015]

    Tenter de prendre la route la plus courte pour se rendre à Fantasay Canyon. Demander son chemin aux policiers du coin, qui ne connaissent pas ce lieu, mais qui se renseignent pour nous. Se retrouver sur une piste qui n’apparaît pas sur la carte, entourés de… rien. En plein désert. Entendre en boucle « make a U-turn, make a U-turn » (l’équivalent de notre cher « faites demi-tour dès que possible »). Finir par éteindre le GPS. Ne pas savoir où l’on est. Apercevoir, au loin, un panneau !

    Réaliser qu’il est pratiquement illisible, et que le déchiffrage ne correspond à aucun nom sur la carte.

  • Faire toutes les autoroutes parisiennes en une journée, c’est épanouissant.


    [Paris, juillet 2008]

    Partir tôt, très tôt de chez soi, pour rallier en voiture l’aéroport Roissy CDG quand on habite en Essonne, un jour de chassé croisé, en plein été. Munis des papiers d’identité de Maxi Gnomette, alors 6 mois, passer l’enregistrement, la dépose bagage, la sécurité, monter dans la navette pour rejoindre l’avion quand une personne d’Aéroport de Paris nous rappelle : on ne peut pas embarquer avec notre fille sans montrer le livret de famille. Malgré son passeport. Malgré la présence de ses deux parents. Malgré le fait qu’il a déjà fallu montrer tous ces papiers, livret de famille compris, lorsque Maxi Gnomette est née pour l’inscrire sur la liste des voyageurs ayants-droit de Lutin.

    Reprendre la voiture, contourner Paris par l’ouest, cette fois, et rentrer chez soi. Copenhague ? C’était génial.

  • Bip bip ! Escargot Margot ou Vil Coyote ?


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Prendre la route avec une voiture de location sans avoir effectué tous les réglages, et s’apercevoir que le volant cache l’indicateur de vitesse. Pratique.

    Régler la hauteur du volant tout en conduisant, être persuadée d’avoir atteint le maximum. Rouler la journée complète sans pouvoir voir la vitesse, incrédule face à une telle ineptie… puis, le lendemain, réaliser qu’à l’arrêt, le réglage permet une plus grande ampleur.

  • Sous les pavés la plages


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Emprunter à vélo un chemin tracé sur Maps, confiante dans l’itinéraire proposé en mode « cycliste ». S’enliser dans le sable, mettre pied à terre, pousser le vélo et réaliser, trop tard, que quelques pixels sur un GPS ne sont pas synonymes de passage praticable.

  • Allez, debout là-dedans !


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Le soir, tirer les rideaux de sa chambre d’hôtel. Être réveillée au petit matin par les premières lueurs du jour et prendre conscience qu’en juin, elles arrivent quand même vraiment très (très) tôt. Ouvrir les-dits rideaux, la fenêtre, respirer l’air frais, s’étirer, humer l’air maritime, et remarquer, circonspecte, que – ohhhhh ! de magnifiques volets tout neufs et parfaitement fonctionnels ornent la fenêtre.

  • Loup y es-tu ?


    [Las Vegas, USA, avril 2016]

    Ne parlant pas un mot d’anglais, devoir demander à un vendeur de grande surface s’il a vu un loup. Incompris, faire le cri du loup devant le personnel hilare. Oui, le doudou que Mini Gnomette a perdu est bien un loup.

  • A la plonge !


    [Cody, USA, juillet 2015]

    Armé de 3 cartes bancaires, reliées à 2 comptes différents et avec 3 systèmes de paiement différents, se retrouver sans aucune qui ne passe et avec tout juste de quoi payer le repas du soir en cash.

    Être à la veille de notre arrivée à Yellowstone, objectif premier du voyage et rêve depuis toujours, où il faudra régler 4 nuits, soit 800 dollars, sans connexion internet pour résoudre le problème bancaire.

    Le tout, un 13 juillet, veille de jour férié en France.

    Et sinon, vous acceptez la main d’oeuvre pour faire la plonge en guise de règlement ?

  • Make a U-turn. Or not.


    [Quelque part entre Green River et Vernal, USA, juillet 2015]

    Tenter de prendre la route la plus courte pour se rendre à Fantasay Canyon. Demander son chemin aux policiers du coin, qui ne connaissent pas ce lieu, mais qui se renseignent pour nous. Se retrouver sur une piste qui n’apparaît pas sur la carte, entourés de… rien. En plein désert. Entendre en boucle « make a U-turn, make a U-turn » (l’équivalent de notre cher « faites demi-tour dès que possible »). Finir par éteindre le GPS. Ne pas savoir où l’on est. Apercevoir, au loin, un panneau !

    Réaliser qu’il est pratiquement illisible, et que le déchiffrage ne correspond à aucun nom sur la carte.

  • Faire toutes les autoroutes parisiennes en une journée, c’est épanouissant.


    [Paris, juillet 2008]

    Partir tôt, très tôt de chez soi, pour rallier en voiture l’aéroport Roissy CDG quand on habite en Essonne, un jour de chassé croisé, en plein été. Munis des papiers d’identité de Maxi Gnomette, alors 6 mois, passer l’enregistrement, la dépose bagage, la sécurité, monter dans la navette pour rejoindre l’avion quand une personne d’Aéroport de Paris nous rappelle : on ne peut pas embarquer avec notre fille sans montrer le livret de famille. Malgré son passeport. Malgré la présence de ses deux parents. Malgré le fait qu’il a déjà fallu montrer tous ces papiers, livret de famille compris, lorsque Maxi Gnomette est née pour l’inscrire sur la liste des voyageurs ayants-droit de Lutin.

    Reprendre la voiture, contourner Paris par l’ouest, cette fois, et rentrer chez soi. Copenhague ? C’était génial.

  • Bip bip ! Escargot Margot ou Vil Coyote ?


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Prendre la route avec une voiture de location sans avoir effectué tous les réglages, et s’apercevoir que le volant cache l’indicateur de vitesse. Pratique.

    Régler la hauteur du volant tout en conduisant, être persuadée d’avoir atteint le maximum. Rouler la journée complète sans pouvoir voir la vitesse, incrédule face à une telle ineptie… puis, le lendemain, réaliser qu’à l’arrêt, le réglage permet une plus grande ampleur.

  • Sous les pavés la plages


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Emprunter à vélo un chemin tracé sur Maps, confiante dans l’itinéraire proposé en mode « cycliste ». S’enliser dans le sable, mettre pied à terre, pousser le vélo et réaliser, trop tard, que quelques pixels sur un GPS ne sont pas synonymes de passage praticable.

  • Allez, debout là-dedans !


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Le soir, tirer les rideaux de sa chambre d’hôtel. Être réveillée au petit matin par les premières lueurs du jour et prendre conscience qu’en juin, elles arrivent quand même vraiment très (très) tôt. Ouvrir les-dits rideaux, la fenêtre, respirer l’air frais, s’étirer, humer l’air maritime, et remarquer, circonspecte, que – ohhhhh ! de magnifiques volets tout neufs et parfaitement fonctionnels ornent la fenêtre.

  • Loup y es-tu ?


    [Las Vegas, USA, avril 2016]

    Ne parlant pas un mot d’anglais, devoir demander à un vendeur de grande surface s’il a vu un loup. Incompris, faire le cri du loup devant le personnel hilare. Oui, le doudou que Mini Gnomette a perdu est bien un loup.

  • A la plonge !


    [Cody, USA, juillet 2015]

    Armé de 3 cartes bancaires, reliées à 2 comptes différents et avec 3 systèmes de paiement différents, se retrouver sans aucune qui ne passe et avec tout juste de quoi payer le repas du soir en cash.

    Être à la veille de notre arrivée à Yellowstone, objectif premier du voyage et rêve depuis toujours, où il faudra régler 4 nuits, soit 800 dollars, sans connexion internet pour résoudre le problème bancaire.

    Le tout, un 13 juillet, veille de jour férié en France.

    Et sinon, vous acceptez la main d’oeuvre pour faire la plonge en guise de règlement ?

  • Make a U-turn. Or not.


    [Quelque part entre Green River et Vernal, USA, juillet 2015]

    Tenter de prendre la route la plus courte pour se rendre à Fantasay Canyon. Demander son chemin aux policiers du coin, qui ne connaissent pas ce lieu, mais qui se renseignent pour nous. Se retrouver sur une piste qui n’apparaît pas sur la carte, entourés de… rien. En plein désert. Entendre en boucle « make a U-turn, make a U-turn » (l’équivalent de notre cher « faites demi-tour dès que possible »). Finir par éteindre le GPS. Ne pas savoir où l’on est. Apercevoir, au loin, un panneau !

    Réaliser qu’il est pratiquement illisible, et que le déchiffrage ne correspond à aucun nom sur la carte.

  • Faire toutes les autoroutes parisiennes en une journée, c’est épanouissant.


    [Paris, juillet 2008]

    Partir tôt, très tôt de chez soi, pour rallier en voiture l’aéroport Roissy CDG quand on habite en Essonne, un jour de chassé croisé, en plein été. Munis des papiers d’identité de Maxi Gnomette, alors 6 mois, passer l’enregistrement, la dépose bagage, la sécurité, monter dans la navette pour rejoindre l’avion quand une personne d’Aéroport de Paris nous rappelle : on ne peut pas embarquer avec notre fille sans montrer le livret de famille. Malgré son passeport. Malgré la présence de ses deux parents. Malgré le fait qu’il a déjà fallu montrer tous ces papiers, livret de famille compris, lorsque Maxi Gnomette est née pour l’inscrire sur la liste des voyageurs ayants-droit de Lutin.

    Reprendre la voiture, contourner Paris par l’ouest, cette fois, et rentrer chez soi. Copenhague ? C’était génial.

  • Bip bip ! Escargot Margot ou Vil Coyote ?


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Prendre la route avec une voiture de location sans avoir effectué tous les réglages, et s’apercevoir que le volant cache l’indicateur de vitesse. Pratique.

    Régler la hauteur du volant tout en conduisant, être persuadée d’avoir atteint le maximum. Rouler la journée complète sans pouvoir voir la vitesse, incrédule face à une telle ineptie… puis, le lendemain, réaliser qu’à l’arrêt, le réglage permet une plus grande ampleur.

  • Sous les pavés la plages


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Emprunter à vélo un chemin tracé sur Maps, confiante dans l’itinéraire proposé en mode « cycliste ». S’enliser dans le sable, mettre pied à terre, pousser le vélo et réaliser, trop tard, que quelques pixels sur un GPS ne sont pas synonymes de passage praticable.

  • Allez, debout là-dedans !


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Le soir, tirer les rideaux de sa chambre d’hôtel. Être réveillée au petit matin par les premières lueurs du jour et prendre conscience qu’en juin, elles arrivent quand même vraiment très (très) tôt. Ouvrir les-dits rideaux, la fenêtre, respirer l’air frais, s’étirer, humer l’air maritime, et remarquer, circonspecte, que – ohhhhh ! de magnifiques volets tout neufs et parfaitement fonctionnels ornent la fenêtre.

  • Loup y es-tu ?


    [Las Vegas, USA, avril 2016]

    Ne parlant pas un mot d’anglais, devoir demander à un vendeur de grande surface s’il a vu un loup. Incompris, faire le cri du loup devant le personnel hilare. Oui, le doudou que Mini Gnomette a perdu est bien un loup.

  • A la plonge !


    [Cody, USA, juillet 2015]

    Armé de 3 cartes bancaires, reliées à 2 comptes différents et avec 3 systèmes de paiement différents, se retrouver sans aucune qui ne passe et avec tout juste de quoi payer le repas du soir en cash.

    Être à la veille de notre arrivée à Yellowstone, objectif premier du voyage et rêve depuis toujours, où il faudra régler 4 nuits, soit 800 dollars, sans connexion internet pour résoudre le problème bancaire.

    Le tout, un 13 juillet, veille de jour férié en France.

    Et sinon, vous acceptez la main d’oeuvre pour faire la plonge en guise de règlement ?

  • Make a U-turn. Or not.


    [Quelque part entre Green River et Vernal, USA, juillet 2015]

    Tenter de prendre la route la plus courte pour se rendre à Fantasay Canyon. Demander son chemin aux policiers du coin, qui ne connaissent pas ce lieu, mais qui se renseignent pour nous. Se retrouver sur une piste qui n’apparaît pas sur la carte, entourés de… rien. En plein désert. Entendre en boucle « make a U-turn, make a U-turn » (l’équivalent de notre cher « faites demi-tour dès que possible »). Finir par éteindre le GPS. Ne pas savoir où l’on est. Apercevoir, au loin, un panneau !

    Réaliser qu’il est pratiquement illisible, et que le déchiffrage ne correspond à aucun nom sur la carte.

  • Faire toutes les autoroutes parisiennes en une journée, c’est épanouissant.


    [Paris, juillet 2008]

    Partir tôt, très tôt de chez soi, pour rallier en voiture l’aéroport Roissy CDG quand on habite en Essonne, un jour de chassé croisé, en plein été. Munis des papiers d’identité de Maxi Gnomette, alors 6 mois, passer l’enregistrement, la dépose bagage, la sécurité, monter dans la navette pour rejoindre l’avion quand une personne d’Aéroport de Paris nous rappelle : on ne peut pas embarquer avec notre fille sans montrer le livret de famille. Malgré son passeport. Malgré la présence de ses deux parents. Malgré le fait qu’il a déjà fallu montrer tous ces papiers, livret de famille compris, lorsque Maxi Gnomette est née pour l’inscrire sur la liste des voyageurs ayants-droit de Lutin.

    Reprendre la voiture, contourner Paris par l’ouest, cette fois, et rentrer chez soi. Copenhague ? C’était génial.

  • Bip bip ! Escargot Margot ou Vil Coyote ?


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Prendre la route avec une voiture de location sans avoir effectué tous les réglages, et s’apercevoir que le volant cache l’indicateur de vitesse. Pratique.

    Régler la hauteur du volant tout en conduisant, être persuadée d’avoir atteint le maximum. Rouler la journée complète sans pouvoir voir la vitesse, incrédule face à une telle ineptie… puis, le lendemain, réaliser qu’à l’arrêt, le réglage permet une plus grande ampleur.

  • Sous les pavés la plages


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Emprunter à vélo un chemin tracé sur Maps, confiante dans l’itinéraire proposé en mode « cycliste ». S’enliser dans le sable, mettre pied à terre, pousser le vélo et réaliser, trop tard, que quelques pixels sur un GPS ne sont pas synonymes de passage praticable.

  • Allez, debout là-dedans !


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Le soir, tirer les rideaux de sa chambre d’hôtel. Être réveillée au petit matin par les premières lueurs du jour et prendre conscience qu’en juin, elles arrivent quand même vraiment très (très) tôt. Ouvrir les-dits rideaux, la fenêtre, respirer l’air frais, s’étirer, humer l’air maritime, et remarquer, circonspecte, que – ohhhhh ! de magnifiques volets tout neufs et parfaitement fonctionnels ornent la fenêtre.

  • Loup y es-tu ?


    [Las Vegas, USA, avril 2016]

    Ne parlant pas un mot d’anglais, devoir demander à un vendeur de grande surface s’il a vu un loup. Incompris, faire le cri du loup devant le personnel hilare. Oui, le doudou que Mini Gnomette a perdu est bien un loup.

  • A la plonge !


    [Cody, USA, juillet 2015]

    Armé de 3 cartes bancaires, reliées à 2 comptes différents et avec 3 systèmes de paiement différents, se retrouver sans aucune qui ne passe et avec tout juste de quoi payer le repas du soir en cash.

    Être à la veille de notre arrivée à Yellowstone, objectif premier du voyage et rêve depuis toujours, où il faudra régler 4 nuits, soit 800 dollars, sans connexion internet pour résoudre le problème bancaire.

    Le tout, un 13 juillet, veille de jour férié en France.

    Et sinon, vous acceptez la main d’oeuvre pour faire la plonge en guise de règlement ?

  • Make a U-turn. Or not.


    [Quelque part entre Green River et Vernal, USA, juillet 2015]

    Tenter de prendre la route la plus courte pour se rendre à Fantasay Canyon. Demander son chemin aux policiers du coin, qui ne connaissent pas ce lieu, mais qui se renseignent pour nous. Se retrouver sur une piste qui n’apparaît pas sur la carte, entourés de… rien. En plein désert. Entendre en boucle « make a U-turn, make a U-turn » (l’équivalent de notre cher « faites demi-tour dès que possible »). Finir par éteindre le GPS. Ne pas savoir où l’on est. Apercevoir, au loin, un panneau !

    Réaliser qu’il est pratiquement illisible, et que le déchiffrage ne correspond à aucun nom sur la carte.

  • Faire toutes les autoroutes parisiennes en une journée, c’est épanouissant.


    [Paris, juillet 2008]

    Partir tôt, très tôt de chez soi, pour rallier en voiture l’aéroport Roissy CDG quand on habite en Essonne, un jour de chassé croisé, en plein été. Munis des papiers d’identité de Maxi Gnomette, alors 6 mois, passer l’enregistrement, la dépose bagage, la sécurité, monter dans la navette pour rejoindre l’avion quand une personne d’Aéroport de Paris nous rappelle : on ne peut pas embarquer avec notre fille sans montrer le livret de famille. Malgré son passeport. Malgré la présence de ses deux parents. Malgré le fait qu’il a déjà fallu montrer tous ces papiers, livret de famille compris, lorsque Maxi Gnomette est née pour l’inscrire sur la liste des voyageurs ayants-droit de Lutin.

    Reprendre la voiture, contourner Paris par l’ouest, cette fois, et rentrer chez soi. Copenhague ? C’était génial.

  • Bip bip ! Escargot Margot ou Vil Coyote ?


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Prendre la route avec une voiture de location sans avoir effectué tous les réglages, et s’apercevoir que le volant cache l’indicateur de vitesse. Pratique.

    Régler la hauteur du volant tout en conduisant, être persuadée d’avoir atteint le maximum. Rouler la journée complète sans pouvoir voir la vitesse, incrédule face à une telle ineptie… puis, le lendemain, réaliser qu’à l’arrêt, le réglage permet une plus grande ampleur.

  • Sous les pavés la plages


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Emprunter à vélo un chemin tracé sur Maps, confiante dans l’itinéraire proposé en mode « cycliste ». S’enliser dans le sable, mettre pied à terre, pousser le vélo et réaliser, trop tard, que quelques pixels sur un GPS ne sont pas synonymes de passage praticable.

  • Allez, debout là-dedans !


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Le soir, tirer les rideaux de sa chambre d’hôtel. Être réveillée au petit matin par les premières lueurs du jour et prendre conscience qu’en juin, elles arrivent quand même vraiment très (très) tôt. Ouvrir les-dits rideaux, la fenêtre, respirer l’air frais, s’étirer, humer l’air maritime, et remarquer, circonspecte, que – ohhhhh ! de magnifiques volets tout neufs et parfaitement fonctionnels ornent la fenêtre.

  • Loup y es-tu ?


    [Las Vegas, USA, avril 2016]

    Ne parlant pas un mot d’anglais, devoir demander à un vendeur de grande surface s’il a vu un loup. Incompris, faire le cri du loup devant le personnel hilare. Oui, le doudou que Mini Gnomette a perdu est bien un loup.

  • A la plonge !


    [Cody, USA, juillet 2015]

    Armé de 3 cartes bancaires, reliées à 2 comptes différents et avec 3 systèmes de paiement différents, se retrouver sans aucune qui ne passe et avec tout juste de quoi payer le repas du soir en cash.

    Être à la veille de notre arrivée à Yellowstone, objectif premier du voyage et rêve depuis toujours, où il faudra régler 4 nuits, soit 800 dollars, sans connexion internet pour résoudre le problème bancaire.

    Le tout, un 13 juillet, veille de jour férié en France.

    Et sinon, vous acceptez la main d’oeuvre pour faire la plonge en guise de règlement ?

  • Make a U-turn. Or not.


    [Quelque part entre Green River et Vernal, USA, juillet 2015]

    Tenter de prendre la route la plus courte pour se rendre à Fantasay Canyon. Demander son chemin aux policiers du coin, qui ne connaissent pas ce lieu, mais qui se renseignent pour nous. Se retrouver sur une piste qui n’apparaît pas sur la carte, entourés de… rien. En plein désert. Entendre en boucle « make a U-turn, make a U-turn » (l’équivalent de notre cher « faites demi-tour dès que possible »). Finir par éteindre le GPS. Ne pas savoir où l’on est. Apercevoir, au loin, un panneau !

    Réaliser qu’il est pratiquement illisible, et que le déchiffrage ne correspond à aucun nom sur la carte.

  • Faire toutes les autoroutes parisiennes en une journée, c’est épanouissant.


    [Paris, juillet 2008]

    Partir tôt, très tôt de chez soi, pour rallier en voiture l’aéroport Roissy CDG quand on habite en Essonne, un jour de chassé croisé, en plein été. Munis des papiers d’identité de Maxi Gnomette, alors 6 mois, passer l’enregistrement, la dépose bagage, la sécurité, monter dans la navette pour rejoindre l’avion quand une personne d’Aéroport de Paris nous rappelle : on ne peut pas embarquer avec notre fille sans montrer le livret de famille. Malgré son passeport. Malgré la présence de ses deux parents. Malgré le fait qu’il a déjà fallu montrer tous ces papiers, livret de famille compris, lorsque Maxi Gnomette est née pour l’inscrire sur la liste des voyageurs ayants-droit de Lutin.

    Reprendre la voiture, contourner Paris par l’ouest, cette fois, et rentrer chez soi. Copenhague ? C’était génial.

  • Bip bip ! Escargot Margot ou Vil Coyote ?


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Prendre la route avec une voiture de location sans avoir effectué tous les réglages, et s’apercevoir que le volant cache l’indicateur de vitesse. Pratique.

    Régler la hauteur du volant tout en conduisant, être persuadée d’avoir atteint le maximum. Rouler la journée complète sans pouvoir voir la vitesse, incrédule face à une telle ineptie… puis, le lendemain, réaliser qu’à l’arrêt, le réglage permet une plus grande ampleur.

  • Sous les pavés la plages


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Emprunter à vélo un chemin tracé sur Maps, confiante dans l’itinéraire proposé en mode « cycliste ». S’enliser dans le sable, mettre pied à terre, pousser le vélo et réaliser, trop tard, que quelques pixels sur un GPS ne sont pas synonymes de passage praticable.

  • Allez, debout là-dedans !


    [Noirmoutier, juin 2018]

    Le soir, tirer les rideaux de sa chambre d’hôtel. Être réveillée au petit matin par les premières lueurs du jour et prendre conscience qu’en juin, elles arrivent quand même vraiment très (très) tôt. Ouvrir les-dits rideaux, la fenêtre, respirer l’air frais, s’étirer, humer l’air maritime, et remarquer, circonspecte, que – ohhhhh ! de magnifiques volets tout neufs et parfaitement fonctionnels ornent la fenêtre.

  • Loup y es-tu ?


    [Las Vegas, USA, avril 2016]

    Ne parlant pas un mot d’anglais, devoir demander à un vendeur de grande surface s’il a vu un loup. Incompris, faire le cri du loup devant le personnel hilare. Oui, le doudou que Mini Gnomette a perdu est bien un loup.

  • A la plonge !


    [Cody, USA, juillet 2015]

    Armé de 3 cartes bancaires, reliées à 2 comptes différents et avec 3 systèmes de paiement différents, se retrouver sans aucune qui ne passe et avec tout juste de quoi payer le repas du soir en cash.

    Être à la veille de notre arrivée à Yellowstone, objectif premier du voyage et rêve depuis toujours, où il faudra régler 4 nuits, soit 800 dollars, sans connexion internet pour résoudre le problème bancaire.

    Le tout, un 13 juillet, veille de jour férié en France.

    Et sinon, vous acceptez la main d’oeuvre pour faire la plonge en guise de règlement ?

  • Make a U-turn. Or not.


    [Quelque part entre Green River et Vernal, USA, juillet 2015]

    Tenter de prendre la route la plus courte pour se rendre à Fantasay Canyon. Demander son chemin aux policiers du coin, qui ne connaissent pas ce lieu, mais qui se renseignent pour nous. Se retrouver sur une piste qui n’apparaît pas sur la carte, entourés de… rien. En plein désert. Entendre en boucle « make a U-turn, make a U-turn » (l’équivalent de notre cher « faites demi-tour dès que possible »). Finir par éteindre le GPS. Ne pas savoir où l’on est. Apercevoir, au loin, un panneau !

    Réaliser qu’il est pratiquement illisible, et que le déchiffrage ne correspond à aucun nom sur la carte.

  • Faire toutes les autoroutes parisiennes en une journée, c’est épanouissant.


    [Paris, juillet 2008]

    Partir tôt, très tôt de chez soi, pour rallier en voiture l’aéroport Roissy CDG quand on habite en Essonne, un jour de chassé croisé, en plein été. Munis des papiers d’identité de Maxi Gnomette, alors 6 mois, passer l’enregistrement, la dépose bagage, la sécurité, monter dans la navette pour rejoindre l’avion quand une personne d’Aéroport de Paris nous rappelle : on ne peut pas embarquer avec notre fille sans montrer le livret de famille. Malgré son passeport. Malgré la présence de ses deux parents. Malgré le fait qu’il a déjà fallu montrer tous ces papiers, livret de famille compris, lorsque Maxi Gnomette est née pour l’inscrire sur la liste des voyageurs ayants-droit de Lutin.

    Reprendre la voiture, contourner Paris par l’ouest, cette fois, et rentrer chez soi. Copenhague ? C’était génial.

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