<’h2′ class='av-special-heading-tag 0-overwrite 0-des av-medium-font-size-overwrite av-medium-font-size-» av-small-font-size-overwrite av-small-font-size-» av-mini-font-size-overwrite av-mini-font-size-»' itemprop="headline" >’Nord-ouest

Été 2015 – Californie, Utah, Wyoming, Idaho, Oregon : un mois sur les routes du nord-ouest américain en famille.

L’étape de la veille était nécessaire mais je suis contente, aujourd’hui, de reprendre la route !

Alors que l’on traverse la verdure un peu desséchée de l’Idaho, on rejoint Craters of the Moon.

Nous sommes entourés de noir et de brun : 2000 ans seulement après que la lave ait été déversée ici, la végétation peine à reprendre le dessus et, selon les endroits, y parvient plus ou moins… La première partie du parc est plutôt verte comparée à la suite.

Un peu plus loin, on observe de petites fleurs blanches clairsemées, sur le sol très noir.

Puis elles disparaissent totalement pour laisser place à un dôme entièrement dénudé…

… que l’on s’apprête à gravir.

Lorsque l’on arrive au sommet, on s’attend à surplomber l’ensemble du parc, perdu au milieu de cette poussière grise, on s’attend peut-être à d’autres choses mais en tout cas pas trouver un arbre ni de la pierre rouge… contraste et surprise sont donc au RDV !

A l’approche du sommet…

Et me voici tout en haut.

La balade suivante nous emmène directement au cœur d’un petit cratère !

Pas de photos pour la suite : nous nous sommes aventurés dans deux grottes de lave, lampes de poches à la main et bosses sur la tête (les parois sont parfois basses !), on a pu s’y rafraîchir (il y a même de la glace par endroits) avant de poursuivre notre balade en plein soleil. Plutôt sympa !

On reprend la voiture, et c’est parti pour de longues lignes droites interminables… 25 km sans le moindre mouvement du volant, sans le moindre tournant, aussi imperceptible soit-il… J’adore ! Cela n’a rien de très photogénique, cela pourrait en ennuyer certains, mais j’aime ces moments suspendus, hors du temps.

35 km et toujours aucun « virage »… Notre route est bordée de petites montagnes, de granges abandonnées comme on en croise très souvent sur les routes.
On se demande ce que ça doit faire de grandir ici, à des distances assez faramineuses de la moindre ville, voire du premier voisin… On voit souvent des school bus, ou du moins leurs arrêts, mais combien de temps prend le « ramassage scolaire » ici ?

Le ciel se couvre, et, comme toujours, la luminosité fait ressortir le jaune et le vert des plaines et tranche avec le ciel de plus en plus sombre.

La route se poursuit. Il parait que l’été, il y a des concerts gratuits en plein air à Boise, y serons-nous à temps ?

Puis on rejoint l’autoroute. Je disais « comme toujours », un peu plus haut, en parlant de la pluie lointaine, passagère, avec une belle lumière… Haha, quelle erreur ! La pluie qui nous accueille à quelques kilomètres de Boise est moderne, elle, elle fait dans le durable ! La même que chez nous : sans lumière et qui s’inscrit dans le temps. Il parait que l’été, il y a des concerts gratuits en plein air à Boise, pourrons-nous y assister sans pluie ?

On arrive à Boise. Trop tard pour le concert, trop moche pour le plein air : sans regret pour la sortie du soir. On se contente du fast food du coin et hop, au lit !

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