Nord-ouest des États-Unis – Premiers pas dans Yellowstone (de Cody à Canyon, Wyoming)

Été 2015 – Californie, Utah, Wyoming, Idaho, Oregon : un mois sur les routes du nord-ouest américain en famille.

Après une nuit mouvementée, on repart légers et soulagés : nos problèmes de cartes bancaires sont résolus. On ne saura jamais pourquoi la carte Cashpassport n’a pas fonctionné, mais au pire, si cela se reproduit, nos cartes personnelles sont déplafonnées : ouf !

Avant de reprendre la route pour le mythique Yellowstone, on passe un moment au « Old Trail Town ». C’est un regroupement de plusieurs maisons qui datent de l’époque où les pionniers se sont installés dans la région…

L’intérieur des maisons est lui aussi présenté : on peut y découvrir les magasins, un saloon, des habitations… Mais ce qui attire surtout mon œil, ce matin, ce sont les roues. Il y en a partout, de toute sorte, de toute taille !

Je passe un très bon moment, mais ces photos prennent du temps… Lutin et les filles sont d’une infinie patience et m’attendent tranquillement à la sortie de ce « musée ».

Maxi Gnomette en profite pour s’essayer au lancer de lasso…

On profite d’une éclaircie pour tracer notre chemin. Cette fois, il me semble que ce seront nos dernières touches de roche rouge !

On attaque la montagne sous un temps maussade. C’est dommage, car la route change de tout ce que l’on a pu voir jusqu’à maintenant…

Ici, lorsque des tronçons de route sont en travaux (on en croise tous les jours, c’est très fréquent) et que les voitures ne peuvent rouler que sur une file, point de feux alternatifs : une voiture pilote « s’amuse » à faire des allers-retours pour réguler la circulation. Il peut arriver d’attendre une demi-heure que le convoi du sens inverse passe avant que le nôtre ne démarre.
Au départ du tronçon, une personne se tient debout avec le panneau « slow ». Toute la journée sous la pluie ou en plein cagnard, même topo : elle tient le panneau, et c’est tout.
On a remarqué le même genre de choses à l’heure du déjeuner : en ville, des « hommes sandwichs », ou plutôt des « hommes tartines » puisqu’ils ne portent qu’un panneau, fleurissent aux intersections pour faire la pub des restos du coin.
Lorsque nous étions venus il y a quelques années, on avait déjà repéré ce genre de jobs pas drôles du tout, qui, en soi, ne servent pas à grand-chose et sont certainement sous payés avec des conditions de travail difficiles… Il me semble qu’ils sont encore plus présents cette année. Ce n’est malheureusement pas surprenant…

L’altitude s’affole, les nuages aussi…

Plutôt impressionnant, ce relief… La Beartooth Highway doit être magnifique sous le soleil.
Regardez bien cette « dent », parce qu’après, ça sera plus difficile !

Je suis sûre qu’avec un horizon dégagé, ça doit être très prenant. Malheureusement, on a un peu la sensation d’être montés pour pas grand-chose…

On a même droit à la grêle dans la descente. Il fait 5°C, on aperçoit encore de la neige par-ci par-là…
On redescend et cette fois, ça y est, on atteint Yellowstone ! On a pris le panneau à l’envers (avec « leaving ») pour une histoire de contre-jour, mais promis, on pénètre bien dans ce parc plutôt qu’on en repart.

La pluie a disparu pour fêter l’événement, je suis euphorique et surexcitée, ravie d’être ici. Les filles semblent prendre le pas et après une route un peu longuette pour elles, elles sont elles aussi joyeuses.

Quelques miles seulement après l’entrée, on aperçoit un ours. De très très loin, l’ours… Puis ce sont les bisons qui nous entourent.

Ils n’hésitent pas à envahir la route, et nous approchent de très près.

On m’avait parlé des ralentissements à cause du nombre important de touristes en été, il n’en est rien : ce sont les animaux qui génèrent des bouchons !

C’est incroyable d’être entourés de vie sauvage, mais soyons honnêtes, un bison vu de près, c’est pas très chou.

On récupère notre chambre (très spacieuse) à Canyon Lodge, au cœur du parc. Comme on y reste 5 nuits, on vide la voiture qui était bien entendu très bien rangée, propre et d’une organisation sans égale (non, c’était évidemment un joyeux b##, cette longue étape va nous permettre de remettre un peu d’ordre dans tout ça).

Une ou deux noodle soups plus tard, tout le monde dort.

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