Nord-ouest des États-Unis – Boise, Idaho, où Maxi Gnomette découvre ce qu’est une xistera… à 8000 bornes du Pays Basque !

Été 2015 – Californie, Utah, Wyoming, Idaho, Oregon : un mois sur les routes du nord-ouest américain en famille.

Puisque la pause d’une journée à Idaho Falls n’était initialement pas prévue, nous avions choisi de nous arrêter une journée complète à Boise pour faire souffler les filles. Pas de route, donc, aujourd’hui… Nous partons à la découverte de cette petite ville très agréable.

Premier objectif : le quartier basque. Oui oui, basque ! Une communauté importante s’est établie en Amérique du Nord, entre autres en Idaho. Je m’apprêtais à dire qu’il s’agissait essentiellement de Basques venus d’Espagne au début du 20ème siècle pour fuir les persécutions, c’est du moins ce qui était expliqué au musée basque que nous avons visité. Mais en lisant quelques articles sur Wikipedia ou d’autres sites dédiés à ce sujet, j’ai lu des informations contradictoires les unes avec les autres, je n’en dirai donc rien… si ce n’est qu’ils s’accordent tous à dire que les Basques se sont installés dans des conditions très rudes en tant que bergers.

On a beau savoir au préalable qu’une communauté basque y vit, on est surpris de voir les drapeaux basque et américain se côtoyer !

Le « quartier » n’est finalement qu’un « bloc », mais impossible de le rater : entre les drapeaux rouge, vert et blanc, les panneaux, les fresques murales, le nom des familles basques locales incrustés dans les pavés à-même le sol (la walk of fame revisitée), les restaurants affichant fièrement de la piperade, le fronton (en intérieur), tout y est ! Ou presque : je n’ai trouvé ni gâteau basque, ni mer.

J’ai vu quelques personnes porter des chapeaux de cowboy arborant la croix basque, loin de tout folklore un peu surfait destiné aux touristes : nous étions alors dans de petits villages minuscules en plein désert, avec aucun touriste en vue à moins de 100 miles. Les animations sont fréquentes et la vie basque semble très animée, et surtout, authentique…

Camille, les deux suivantes sont pour toi…

Après avoir visité le musée basque, dans lequel Maxi Gnomette a pu découvrir ce qu’était une xistera, nous partons à la recherche du temple perdu. Enfin, de l’ombre perdue. Il fait une chaleur étouffante, le soleil est au zénith, alors on visite les alentours rapidement avant de proposer une sieste et un tour à la piscine de l’hôtel aux filles !

Juste assez pour humer l’atmosphère de la ville : ambiance très agréable, immeubles aux dimensions raisonnables, briques rouges omniprésentes… On est loin de l’effervescence excessive des grandes villes, on est tout aussi loin de la dure vie du désert : il fait bon vivre ici et cela se sent.

En repartant, en plein quartier résidentiel, je vous présente un salon de coiffure. Élémentaire, mon cher Watson…

Après une après-midi de repos, la chaleur s’étant dissipée, on voudrait profiter du « downtown » de nouveau. On atterrit dans un resto vietnamien avec la ferme intention de déguster un pho, finalement personne n’en prend mais tout le monde se régale !

On déambule dans les rues de Boise : certaines sont très animées, on croise ici des jongleurs, là des musiciens… le centre-ville est petit mais vivant et vraiment plaisant. On commence dès lors à se projeter, Lutin et moi nous faisant la même réflexion : si nous devions choisir la ville que l’on pourrait habiter aux USA, je crois que ce serait celle-ci, ou alors une ville qui y ressemblerait ! Si Mini Gnomette ne tombait pas de sommeil, nous poursuivrions avec plaisir notre balade nocturne, mais il faut rentrer : demain, plongée en plein désert, piste sablonneuse au menu, j’ai hâte !

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