Camping-car – Le test grandeur nature

Novembre 2018.

Après avoir discuté avec plusieurs voyageurs au long cours, après avoir visité de nombreux camping-cars, nous pensions être fixés sur notre manière de voyager pour notre vie d’aventure. Ne restait plus qu’à le tester, enfin !

C’est pourquoi nous sommes partis 2 semaines, pendant les vacances de la Toussaint, à la double découverte du camping-car et du Jura, tout aussi inconnus l’un que l’autre pour nous. Nous avons donc loué un camping-car avec capucine – c’est-à-dire avec un lit 2 personnes positionné au-dessus de la cabine – ce qui serait, a priori, notre véhicule au long cours. Pourquoi un tel modèle ? Parce que les lits de toute la famille seraient alors fixes, contrairement aux intégraux ou aux profilés qui offrent autant de couchages, mais nécessitent une manipulation quotidienne pour les mettre en place le soir ou les ranger le matin.

Pour le récit de notre escapade jurassienne, c’est par ici (à venir)…

Alors alors, le camping-car ? On valide, on rejette ? Suspens…

Toutes premières impressions

C’est le grand jour : on quitte l’agence de location, prêts à plonger corps et âme dans l’esprit du camping-cariste chevronné. Mouais mouais mouais. Une chose est sûre, je ne fais pas la fière. Lutin me laisse innocemment les clés du véhicule et me charge de nous mener à bon port… Direction la (vraie) maison, pour remplir cette maison (sur roues) avant le départ pour les vacances.

Ça commence bien : impossible de trouver le frein à main. Ah, ça y est, il est là… Mais quelle est donc cette alarme qui retentit ? Ah, il n’est pas assez desserré. Fort bien… Bon, peut-être vais-je réussir à parcourir plus de 5 mètres sans me couvrir davantage de ridicule ? Allez, c’est parti !

C’est bruyant…

La première chose qui nous impressionne, outre les dimensions de l’engin, est le bruit. Ça grince de partout, on se demande par quelle magie les éléments restent solidaires. La route en camping-car, c’est animé !

… et ça bouge !

Second étonnement, qui va certainement de paire avec le premier : tout est bringuebalant. Un mouvement à l’avant se ressent décuplé à l’arrière ; les virages, bien que pris très large et très lentement, semblent vouloir nous éjecter de la route à la moindre inattention. On nous avait parlé des suspensions dignes des meilleurs manèges, nous ne sommes pas déçus.

On s’habitue très vite à ces deux surprises : passé l’étonnement, les premiers kilomètres se déroulent sans incident majeur.

Une fois arrivés chez nous, les Gnomettes découvrent avec grande excitation notre maison pour les deux semaines qui arrivent. On entame alors un nombre que je garderai secret d’allers-retours maison / camping-car pour nous installer…

C’est spacieux…

C’est à ce moment que l’on prend vraiment conscience de l’espace bien plus important que ce que l’on avait pu percevoir de nos différentes visites de camping-cars. S’il n’y a évidemment pas de place suffisante pour s’entraîner au saut à la perche, nous sommes très agréablement surpris de constater qu’il y a assez de volume pour les rangements et pour nos mouvements. Chacun a son propre espace, les placards sont même, pour certains, restés vides alors que nous ne nous sommes pas privés dans la quantité de bagages ! Cette sensation d’espace a duré pendant toutes les vacances, jamais nous n’avons eu l’impression d’être tassés ou de vivre recroquevillés. Le volume est, certes, réduit, mais il est bien étudié et s’avère très logeable et vivable sans difficulté.

… lumineux…

Une des clés pour ne pas étouffer, je pense, dans cet espace restreint est la lumière qu’offre le camping-car. Nombreuses sont les fenêtres et les ouvertures, latérales ou au plafond, et l’on baigne en permanence dans une lumière naturelle qui me ravit. La luminosité est un point important pour moi, pour me sentir bien dans un lieu : le camping-car ne me déçoit pas ! Quel plaisir de vivre tourné vers l’extérieur !

… et confortable !

Et enfin, je terminerai la liste de nos premières impressions par une dernière surprise : le confort ! Les banquettes de la dînette principale ainsi que les matelas sont tout compte fait assez confortables.

Place à l’expérience

Passées les premières impressions, il est temps d’aborder le vif du sujet. Vivre en camping-car, alors, ça se passe comment ?

Je n’ai pas l’intention de détailler ici les aspects technico-pratiques de la vie en camping-car : de nombreux autres sites apportent bien plus d’éléments pertinents et de conseils utiles que je ne pourrais le faire dans cet article. Je laisse la parole aux pros !

Je peux néanmoins partager notre expérience, notre vécu.

Ce que nous appréhendions :

Le manque d’espace

Je l’ai déjà évoqué : nous appréhendions le manque d’espace, nous avons été agréablement surpris. Maxi Gnomette est peut-être celle qui en a le plus « souffert », j’espère sincèrement trouver des solutions pour qu’elle retrouve ses marques lors de notre périple au long cours. Aménager différemment sa « chambre » pour qu’elle emporte avec elle plus d’affaires qui la feront se sentir chez elle, lui permettre de lire autant qu’elle le souhaite (son passe temps favori ! Malheureusement, difficile d’emporter avec nous une bibliothèque… c’est là que la liseuse dévoile ses atouts !), vivre davantage à l’extérieur… à suivre. Il lui faut aussi, depuis toujours, pas mal de temps pour s’habituer aux nouveaux environnements ; je ne doute pas qu’avec plus de temps, elle s’adaptera !

Les toilettes

Je pense que pour tout le monde, l’idée de vider et nettoyer des toilettes dans un camping-car n’est pas nécessairement synonyme de partie de plaisir. Nous appréhendions cette partie, et avec le recul : ça va ! Nous avions des toilettes chimiques, et la gestion des WC ne nous a pas dérangés outre mesure. Ce qui est dit dans les vidéos de présentation s’avère réaliste : on confirme qu’il n’y a pas de mauvaises odeurs ni de contact désagréable lors du nettoyage de la fameuse « cassette ». En revanche, si le nettoyage et la vidange ne sont pas problématiques, je dois reconnaître que l’odeur du produit chimique nécessaire à l’entretien des WC (celui que l’on verse dans la cassette afin qu’il réduise ce qui y est déposé) a fini par titiller mes narines et qu’aucun de nous n’a vraiment apprécié son usage. En dehors même du fait que ce produit est tout sauf écologique, il était particulièrement désagréable ! Nous avions de toute façon prévu d’opter pour des toilettes sèches : moins de consommation d’eau (donc davantage d’autonomie), plus écolo. Le problème de l’odeur n’en est donc pas vraiment un : exit le produit chimique ! Par contre, l’appréhension « gestion des toilettes » demeure : comment cela se passe-t-il avec des toilettes sèches ? Aucune réponse pour l’instant…

Les rythmes différents des uns et des autres

La différence de rythme entre les Gnomettes et nous ne nous rendait pas particulièrement soucieux car nous avions déjà voyagé assez longuement et partagé une chambre pour nous 4 aux Etats-Unis. L’idée n’étant de toute façon pas d’organiser une rave pendant les sommes de Mini Gnomette, on savait que l’on pourrait continuer à vivre nos soirées au calme après l’heure de son coucher. On a pu constater que très rapidement, le rythme des parents a changé : couchés beaucoup plus tôt qu’à la maison, réveillés beaucoup plus tôt le matin également… Ce changement s’est fait de manière tout à fait naturelle, jamais nous ne nous sommes obligés à suivre le rythme des filles, spontanément, nous vivions davantage selon la lumière du jour.

L’isolation

J’appréhendais les nuits à cause du manque d’isolation, aussi bien thermique que phonique.

Nous avons eu des nuits avec des températures négatives et pourtant, jamais nous n’avons eu froid pendant notre sommeil. Au réveil, en sortant de sous la couette, c’était une autre histoire, mais le chauffage permettait de ne pas être frigorifiés très rapidement ! Par contre, l’humidité était plus difficile à gérer. Nous n’y avions pas particulièrement pensé, et n’avons à ce jour pas trouvé de solution pour éviter la forte condensation omniprésente au réveil. Là aussi, un coup de chauffage et/ou d’aération permet d’éviter ce désagrément, mais ce n’est pas idéal…

En ce qui concerne les bruits environnants, ayant principalement dormi dans des lieux perdus au milieu de nulle part, en pleine nature, les sons extérieurs ne nous ont pas dérangés. Plus surprenant, nous avons dû passer 2 nuits, en fin de parcours, en pleine ville, et nos oreilles n’ont pas non plus souffert de la vie citadine (bon, je reconnais que les villes en question étaient petites et calmes).

L’énergie

L’une de mes appréhensions majeures étaient la gestion quotidienne des différentes sources d’énergie (le carburant, le gaz, l’électricité, les batteries…) Les renseignements que j’avais pu prendre m’avaient quelque peu effrayée ! Cela me semblait assez compliqué pour qui n’y connaissait strictement rien. Et bien, j’avais tort : tout fonctionne tout seul. Plus simple n’est pas possible. Le frigo ? Comme pour la grande majorité des modèles existants, celui qu’on avait s’autogère. Lui seul détermine s’il utilise le gaz, l’électricité ou les batteries. Les batteries ? Elles se rechargent toutes seules à partir du panneau solaire ou lorsque l’on roule. Rien à enclencher ou éteindre, ça marche tout seul. L’eau chaude ? Un simple bouton permet de lancer son chauffage. L’eau tout court ? Il suffit d’allumer le camping-car pour que les pompes à eau soient utilisables. Bref, aucune appréhension à avoir de ce côté-là : il n’y a pas grand chose à faire, voire rien à faire !

Ce que nous avons découvert et appris :

Aucune nécessité de dormir dans des campings ou sur des aires : à nous la nature !

Assez peu adeptes des campings (de toute façon fermés à cette période de l’année dans le Jura), nous avons pu dormir en pleine nature la grande majorité du temps. C’était très facile ! Quel plaisir de se réveiller avec les premières lueurs du soleil, avant même qu’il n’apparaisse, seuls au monde… Je ne sais pas trop ce que j’imaginais avant le départ, mais j’avais l’impression que passer la nuit sur des emplacements réservés à cet effet serait incontournable. Je pensais qu’il était très compliqué, voire interdit, de dormir « n’importe où ». Et bien pas du tout. Nous avons énormément utilisé l’application Park4Night, aucune déception en ce qui concerne les spots pour la nuit ! (Je n’en dirai pas tant des aires de service, mais j’y reviendrai.) Seules deux exceptions à nos nuits en pleine nature :

  • nous avons opté une fois pour des emplacements spécifiques pour camping-cars lorsqu’il était annoncé de la neige pour la nuit. Nous venions de passer 3 heures enlisés dans la boue et n’avions qu’assez peu envie de nous retrouver coincés à nouveau par la neige ^^ ! Nous étions seuls, un peu à l’écart du village, c’était finalement un très bel endroit, face à un étang : aucun regret.
  • nous avons dormi en ville, lorsque nous avons rendu visite à de la famille, pour nos deux dernières nuits. Il aurait été compliqué de faire autrement…

Passer la nuit perdus au milieu de nulle part s’est donc avéré non seulement facile, serein et gratuit mais surtout particulièrement plaisant. Second réveil, depuis la fenêtre de notre lit :

Menu du petit dej’ ? Un grand bol d’air pur avant de dévorer une brioche !

Les couchers de soleil aussi ont de quoi nous ravir. Plutôt sympa, comme cadres, non ?

Quant à profiter de la neige avant qu’elle ne fonde, c’est un plaisir que les Gnomettes ne boudent pas…

Vous l’aurez compris, les atouts majeurs et indéniables du camping-car sont la liberté et l’indépendance. On a adoré s’extraire des contraintes logistiques allant de paire avec la vie en location de vacances : nul besoin que tout le monde soit prêt avant que la journée ne puisse vraiment débuter, ne plus devoir prendre la voiture pour rejoindre des endroits sympa, ne pas se préoccuper du temps que prendront les choses puisque l’on avise, pas à pas, de l’endroit où l’on s’arrêtera pour manger ou pour dormir. L’improvisation est de mise et nous convient parfaitement !

Anticiper les recharges en eau et électricité

C’est bien beau, tout ça, la liberté, la nature, les couchers de soleil à tomber, et ils sont où, les Bisounours ? Ah bon ? Comment ça il n’y en a pas ? Ah bon. D’accord.

Eh bien, non, comme vous l’aurez deviné, le monde parfait du vacancier n’existe pas et il y a évidemment un revers à la médaille. Si l’on gagne en flexibilité en camping-car, si l’on se sent pousser des ailes et si l’on prend conscience que ce mode de voyage peut être bien éloigné du cliché des aires surchargées – tout dépend de l’usage que l’on en fait – on revient bien vite les pieds sur terre lorsque l’on se retrouve à sec. Au sens premier du terme.

Un camping-car, ça s’alimente. En eau, pour commencer. Et il faut reconnaître que trouver des aires de service qui proposent de l’eau en plein Jura en plein mois d’octobre n’est pas toujours aisé. Après plusieurs déconvenues (aires fermées, eau coupée pour hivernage, aires inexistantes), nous avons fini par prendre le pli : on appelait les offices de tourisme des environs, eux savaient nous orienter aux bons endroits. C’est une habitude pratique pour éviter des allers-retours inutiles !

En ce qui concerne l’électricité, même combat : c’est un peu la dèche. On a beau avoir lu de nombreuses instructions sur le sujet, tant qu’on ne le vit pas, on ne perçoit pas réellement ce que cela implique : il n’y a pas de 220V. Naïvement, je pensais que les prises de forme habituelle ne délivraient pas de 220 mais du courant malgré tout, qui ferait l’affaire pour quelques jours. Un peu comme lorsque l’on recharge un PC sur une prise américaine : c’est long, mais ça fonctionne. Et bien, non, pas du tout : quand on dit qu’il n’y a PAS de 220V, il n’y en a pas. Du tout. Les prises ne fournissent rien du tout tant que l’on est pas raccordés à une borne électrique. Les bornes, ça se trouve, bien sûr. Un peu moins fréquemment que l’eau, mais nous avons pu nous recharger 2 fois pendant nos deux semaines, ça a suffi à remettre mon mini PC, mes batteries d’appareil photo (le plus embêtant sens recharge) et l’ordinateur de Maxi Gnomette d’aplomb. Finalement, ça n’est pas un réel problème lorsque l’on ne part pas longtemps et que l’on souhaite réellement dormir en pleine nature (bien sûr, dans certaines aires payantes, le problème ne se pose plus de la même manière). Pour les voyageurs longue durée, il existe des solutions, j’en reparlerai plus tard, dans un article consacré à l’adaptation du véhicule au voyage au long cours.

Choisir avec soin ses spots pour la nuit

Le jour tombe assez tôt fin octobre, et il n’était pas rare que nous arrivions de nuit aux endroits où l’on souhaitait dormir. Nous les repérions avec l’appli Park4Night et n’avons eu que de bonnes surprises au réveil, le lendemain… du moins tant qu’il a fait beau.

Car avec la pluie arrivent aussi les risques de boue, selon les endroits où l’on s’arrête, et qui dit boue, dit risque d’enlisement ou d’embourbement.

Eh oui. On y a eu droit. Après une semaine d’un temps magnifique, une pluie diluvienne s’est abattue sur la région. Comme on sortait de plusieurs mois de sécheresse, comme les alertes météo se répétaient dans la région et en amont, j’avais un peu peur que l’étang, à quelques mètres de nous, ne soit en crue. Lutin m’a rassurée sur ce point, à tort ou à raison, je ne sais pas, mais toujours est-il que l’étang était loin de déborder à notre réveil. Par contre, nous n’avions pas vraiment du tout anticipé l’effet de la pluie sur le sol boueux. Arrivés de nuit la veille, le sol nous semblait « normal » et sans risque… embourbés pendant plus de 3 heures, avançant dizaines de centimètres par dizaines de centimètres, l’embourbement a été mémorable et plus jamais nous ne nous installerons quelque part sans avoir vérifié au préalable l’état potentiel du sol en cas de pluie !

L’ironie, dans tout cela, est que l’une des premières choses que j’ai mises sur la liste du matériel à emporter pour notre voyage au long cours est le nécessaire pour l’enlisement : des plaques, une pelle, des sangles (non pas pour tirer, mais pour rouler dessus)…

Mais, bien sûr, nous n’en avions pas. Nous n’allions pas en plein désert, nous n’allions emprunter aucune piste. Bingo !

C’est l’expérience qui rentre… Il est donc primordial de bien inspecter le sport pour la nuit. Certes, vérifier l’environnement, tenter de mettre le camping-car à niveau, être attentif à ne déranger personne, à avoir un beau cadre, être au calme comptent. Repartir de l’endroit aussi !

Bilan : on repart quand ?

Voici une étape importante de la préparation de notre future vie d’aventure qui se clôt. Malgré les quelques galères (embourbement, évier à faire réparer, douche qui fuit, eau parfois difficile à trouver), on a tout simplement adoré les possibilités qu’offre le camping-car. On a été agréablement surpris par l’espace et le confort, on a particulièrement apprécié la flexibilité de ce mode de voyage.

Les Gnomettes

Les filles ont réagi comme à leurs habitudes : fonceuse, Mini Gnomette a adhéré sans sourciller à cette nouvelle vie, Maxi Gnomette quant à elle est plus mitigée. De manière générale, il lui faut toujours beaucoup de temps pour s’adapter aux nouveautés, perdre son cadre n’est pas quelque chose qu’elle affectionne particulièrement. Mais si le camping-car en lui-même ne l’a pas totalement séduite, elle dit apprécier ce qu’il nous permettra de faire… Je pense qu’avec l’habitude et quelques aménagements, elle s’y fera très bien. Nous resterons néanmoins attentifs à son ressenti, en le modérant, bien sûr, mais sans le négliger, non plus…

Les parents

Et les parents, dans tout ça ? Ils n’attendent qu’une chose : partir. 

En ce qui me concerne, je réalise que j’ai toujours souhaité une vie nomade, sans attache géographique. Comme la très grande majorité des gens, j’ai mis cette envie de côté pour des raisons qui, à l’époque, me semblaient évidentes : ayant grandi sans le net, et donc sans témoignage de personnes vivant sur les routes du monde en dehors de quelques baroudeurs avertis et marginaux, manquant de confiance en moi aussi, il faut l’avouer, j’imaginais ce type de vie comme étant un rêve inaccessible davantage que comme un projet de vie. Je n’ai jamais osé le prendre au sérieux… Et voilà qu’il me rattrape. Bien sûr, 2 semaines de camping-car ne peuvent pas donner une idée réaliste de ce qu’est la vie nomade sur le long terme. Disons qu’il en donne déjà un aperçu, et que cet aperçu m’a comblée. Le manque d’espace, de confort, la vie plus rude, plus simple, ne m’ont pas refroidie, bien au contraire. Cette première expérience m’a vraiment plu, au point que je n’exclus pas de l’envisager sur du très long terme, un jour…

Lutin quant à lui est tout aussi enthousiaste ! Il n’en est peut-être pas à se projeter définitivement dans ce genre de vie, mais le long terme du voyage sur plusieurs mois / années l’attire toujours autant.

Conclusion : on valide le camping-car sans réserve !

On a trouvé ce qui nous convenait, ce qui correspondait à notre manière de découvrir le monde, ce qui représentait le moins de contraintes selon nos propres envies et nos habitudes de voyage. Il faudra bien entendu adapter notre futur camping-car à un périple de longue haleine…

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