Bonne nouvelle ! Ou comment anticiper le(s) départ(s)…

De l’intérêt du temps partiel et de la retraite progressive.
Novembre 2018.

Nous sommes fin 2018, le départ est prévu pour le printemps 2021, aux 62 ans de Lutin, lorsqu’il partira à la retraite. L’attente va être longue, mais c’est ainsi, armons-nous de patience !

Et puis… et puis en fait, non. Ou peut-être pas. Enfin, on ne sait pas bien… Non, ça ne serait vraiment pas raisonnable de partir avant la retraite, cela signifierait un financement totalement différent (car plus de revenus pendant le voyage), ce qui mettrait d’emblée fin à tous les projets ultérieurs : un voyage plus tôt, oui, mais limité dans le temps et ce de manière définitive. Alors non, restons raisonnables…

Mais quand même, l’envie de partir nous titille de plus en plus. Alors Lutin creuse. Et, comme quoi les recherches administratives, aussi laborieuses qu’inintéressantes, peuvent avoir du bon : il découvre la retraite progressive !

C’est un dispositif qui permet, sous certaines conditions, de travailler à temps partiel pendant les dernières années d’activité. À ce jour, il faut avoir 60 ans révolus, et avoir cumulé 150 trimestres, pour y prétendre. Le salarié peut alors demander un temps partiel, dont le taux doit être compris entre 40 et 80% (temps d’activité). L’employeur ne peut pas le refuser. Ainsi, le salarié est payé normalement par son employeur pendant la durée de travail, et la caisse de retraite complète la période non travaillée au prorata…

Exemple pour un salarié partant en retraite progressive avec un temps partiel à 75% : il sera alors payé, par son employeur, 75% de son salaire (grosso modo) correspondant à son temps de travail, et touchera en complément un quart de la retraite qu’il est supposé recevoir lorsqu’il partira définitivement à la retraite.

Là où cela devient intéressant pour les futurs retraités qui ont des envies d’escapade tenaces, c’est que l’employeur peut accepter d’annualiser le temps partiel. Il n’est cependant pas tenu de le faire.

Dans le cas de Lutin, il a reçu récemment le feu vert de sa hiérarchie et de son RH pour l’annualisation de son temps partiel ! Il partira donc un an plus tôt que l’âge légal de la retraite, en mi-temps annualisé, et nous aurons donc la possibilité de partir 3 mois à deux reprises avant le grand départ (pour simplifier, il alternera des périodes de trois mois de travail avec des périodes de trois mois « OFF »).

Nous aurons donc des revenus (je l’espère) suffisant pour partir pendant ses périodes non travaillées, sans pour autant devoir attendre le départ définitif à la retraite !

Cette très bonne nouvelle nous a rendu quelque peu euphoriques, il faut bien le dire.

Que ferons-nous alors ?

La réponse ne tarde pas : direction le Portugal et l’Espagne pour l’une des périodes, la Scandinavie pour l’autre. Destinations qui nous font de l’œil depuis un moment et qui sont tout à fait adaptées à cette durée car relativement proches de chez nous, elles se sont imposées comme des évidences !

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